Comme vous l’avez certainement déjà compris, suite au poste précédent, je n’ai pas passé un noël des plus merveilleux. C’est le juste déroulement des choses qu’il me répèterait. Les uns s’en vont, les autres donnent la vie. On y passera tous. Oui, mais ça me chagrine de savoir que je vais devoir les voir s’éteindre les uns après les autres, sous mes yeux, avant d’être destinée à mon tour à croupir dans une maison de retraite pour gâteux avant de finir mes jours sur un lit d’hôpital. Mais il est vrai que c’est certainement la meilleure fin qu’il soit.
Passons.

C’est noël, impossible de le louper, 80% d’imbéciles nous le rappellent dans leur pseudo msn qu’il dirait mon homme, et malgré ces malheureux évènements, le vieux barbu n’a pas pour autant oublié de se glisser par la cheminée pour déposer quelques paquets au pied de notre sapin.
Vous avez qu’a z’yeuter ci dessous. J’vous facilite le travail je sais.





Il a neigé aujourd’hui, de petits morceaux de cotons, tombés du ciel tout au long de la journée. Mis à part ça, j’ai moi aussi succombé au fléau qu’est la mode des canards en plastique. J’en ai adopté 5 d’un coup et ne leur ai pas encore trouvé de petits noms, mais je vais tâcher d’y remédier très prochainement. Je m’ennuie, et pourtant j’ai tout un tas de choses à faire. Les choses n’ont décidément aucune logique. J’ai fait des photos hier, des photos bien narcissiques, comme je sais si bien le faire. J’ai pas honte. Dreamweaver refuse de s’ouvrire ce soir, vous n’aurez donc pas de photos de ma tronche avant demain. Je meuble la conversation, mais en réalité je n’ai rien à vous raconter. Il m’arrive de me sentir vide par périodes. Je suis actuellement dans une période vide. Le net me bouffe. Peut être est-ce lui qui me rend vide.
Sachez que vous autres vous me faites enrager avec vos merveilleux écrits.