17 juillet. Je ne sais pas trop quoi vous raconter. J’ai passé la moitié de mon après midi à pleurer. C’est idiot. Que faites-vous dans la vie les gens ? Combien d’entre vous se sont ils retrouvés à la fac par défaut ? Je ne me rends pas bien compte je crois de la chance que j’ai, de pouvoir faire des études que j’ai choisies, des études qui me plaisent et dans lesquelles je m’épanouis. 0.275 points remettent tout notre bonheur en question. Peut être que j’en fait trop. Je rêve comme tout le monde d’une belle vie d’adulte, avec lui, un grand appartement, beaucoup de voyages, et beaucoup de loisirs. Autant d’utopies ? Il rêvait de cinéma, j’aurais aimé pouvoir me vanter d’avoir un grand réalisateur pour compagnon, mais tout ça c’était il y a bien longtemps déjà, quand je l’ai rencontré. Il savait, moi je ne savais pas. Aujourd’hui je sais, mais il ne sait plus. Il y a le rêve et il y a la raison. Certains sont peut être plus réalistes que d’autre. Mais la voie de la raison n’est pas forcément la meilleure, pour preuve.
Parfois j’aimerais bien faire marche arrière, jouer sur le passé pour influencer le présent. Demain on va se retrouver. Il va encore fumer, se saouler. Moi je vais jouer les fantômes, boire mais pas trop, pour terminer en apothéose dans une classique crise d’angoisse.


Dis, y’avait pas une voiture devant la maison ?
Euhh, la voiture à ma mère pourquoi ?
Parce qu’elle est plus là…
Tu plaisantes ?
Nan j’plaisante pas ! Elle a disparu !


Note : Je suis toujours en vie, ça va déjà mieux, j’ai plein de choses à vous raconter mais également une flemme énorme. Je suis une mauvaise blogueuse.
Ah sinon, la voiture, on l’a retrouvée au bout de la rue. Un frein à main mal séré. Ouais.