Ces derniers temps j’ai vraiment l’impression de faire des photos dénuées d’un quelconque intérêt…



Le ciel est bas, de gros nuages gris frôlent la cime des arbres à l’horizon, les feuillages sont balayés par le vent, l’herbe éclairée d’une étrange luminosité. Gary Jules me murmure encore et encore que ce monde est fou. Un très vieux coup de cœur cette chanson, je me rappel d’une certaine photo en noir et blanc, mon œil vous dévisageant, septembre 2004 si ma mémoire et bonne, et Donnie Darko, blottie contre lui sur le canapé. It’s a very very mad world. C’est impressionnant comme une chanson peut réveiller en vous tous vos vieux souvenirs, douce mélancolie dans laquelle il fait bon s’enfermer.

Les jours s’écoulent, le ciel est désespérément gris et la pluie ne cesse de tomber. On a fini de repeindre l’appartement, croque la pomme, curaçao et digital, c’est très vif, très jeune, je suis contente. J’ai retrouvé le centre ville, le tram, les ruelles, les rayons de ma fnac, ça fait du bien de ne plus savoir où donner de la tête entre les derniers cds, dvds, et bouquins.
Aux dernières nouvelles j’ai reçu une tablette graphique qu’il me reste maintenant à maîtriser, ce qui je le sens risque de ne pas être chose facile.
Et puis il y a mercredi. Mercredi il m’emmène voir Placebo à la foire aux vins : ). Hu. Contente. Depuis le temps que j’attendais ça ! Même si comme à chaque fois, j’appréhende le bain de foule…

Sinon, c’est bête à dire mais je me languis presque de la rentée pour connaître enfin l’issue de cette incertitude qui plane actuellement. Je suis dans une sorte de stress permanent qui commence vraiment à me peser. Je me languis également de ma nouvelle liberté, d’être loin d’eux et près de lui, j’ai envie de découvrir de nouvelles personnes, ceux avec qui je vais passer 2ans, d’apprendre de nouvelles choses, de maîtriser tous ces logiciels que j’essaie d’aborder approximativement…

Les dés m’obsèdent…