dimanche 24 septembre 2006
Monde sensible
Tout passe dans un regard. J’ai su.

Phobies et lubies.
Elles reviennent et me dominent.
Dernière venue au bataillon, mon incapacité à monter dans un ascenseur sans lui…
En fin de compte, c’est même moi qui m’effraie.
Et pourtant j’y crois, je parle toujours de plus tard je ferais ci, plus tard je ferais ça… le problème c’est que « plus tard » justement. Et pourquoi pas maintenant ?
Un pas en avant. Ma Dark Room se dévoile.
J’ai envie de montrer à tous ces gens qui se cache sous ma carapace de petite poupée, qui se cache sous l’intriguant pseudo qu’est C é d i l l e .
J’ai du mal.

Je me sens un peu perdue, mes repères ont été chamboulés et encore, je n’ai même pas changé d’établissement. Il me faut un temps d’adaptation.
Mais le tableau n’est pas si noir. J’aime ce qu’on fait, ce qu’on apprend. Surtout lorsqu’on peut passer une journée entière scotchée devant un écran d’ordinateur, le temps défile alors tellement vite et puis je me sens dans mon élément.
C’est un peu la guerre Mac Vs Pc. Moi, ça m’fait rire. Mes deux profs sont divisés. Je me rallie à la cause des Pc, j’ai bien du mal à me faire à l’environnement Mac… Mais paraît que pour être graphiste faut bosser sur Mac, ça fait plus classe quoi, vous comprenez… le Pc c’est ringard. Ahem.

L’année a débuté sur les chapeaux de roues et comme à mon habitude je vais vous sortir l’excuse classique du manque de temps.
J’ai quelques idées photos en tête, mais il faut que j’achète du maquillage et que mon homme soit disposé à poser pour moi et avec moi.
Dans ma tête il y a, une salle avec des carreaux noir et blanc au sol, des arabesques qui me parcourent le corps, des chapeaux haut de forme et des parapluies à poids, des soupirs qui s’emmêlent, des griffures sur ma peau, des rideaux de velours rouge, des tâches de sang sur le béton, des roulottes de cirque, un parquet qui craque, un coffre poussiéreux, des méduses dans le ciel, des poupées cassées qui pleurent…
Dans ma tête, il y a des images… des images qui ne demandent qu’à s’échapper.
Par Cédille. [ 9 réflexions constructives. ]










