mardi 6 mars 2007
Version3
Je viens de déposer les pinceaux dans l’évier, j’ai enfin fini par donner un coup de neuf par ici. Il faut dire que la peinture commencé à s’écailler sur les murs.
C’est à la fois plus vif et plus sombre, un peu plus fluo surtout, on y retrouve du vert et du jaune, du noir et du blanc, pour changer tien… et mon nombril. Pour l’instant j’aime bien le résultat, mais la satisfaction de mes boulots graphiques n’est généralement qu’éphémère.
J’en profite pour vous envoyer jeter un coup d’œil à la refonte de mon myspace, aux même couleurs que la nouvelle version du blog… une envie d’uniformité, allez comprendre…

Mais venons en aux choses sérieuses.
J’avais bien pensé vous parler d’une histoire de guerre, mais je n’aime pas les guerres, je n’ai jamais aimé les guerres. Mais tout le paradoxe de la choses est là : c’est que malgré tout, les guerres finissent toujours par me trouver.
Moi aussi je suis remontée contre certaines personnes et contre certains faits. Moi aussi, oui moi aussi, vous savez, vous n’avez pas le monopole de la colère. La colère, j’te l’avais bien dit, la colère. Il était louche ce photographe là. La colère et l’envie, ouais en fin de compte ça colle parfaitement à l’histoire tout ça.
Mais je m’embrouille là. Je parle pour ne rien dire. Et j’exècre les gens qui parlent pour ne rien dire. Même si je fais également parti des gens qui parlent pour ne rien dire. C’est pour dire.
Dire que moi aussi je suis en colère, mais que je cracherais pas par l’intermédiaire de mon blog.
Et la critique n’est ici pas infondée. Orgueil et ego démesuré vous voilent toute lucidité.
Les mots sont violents.

ou
It’s a new dawn, it’s a new day, it’s a new life, for me, and I’m feeling good.
Et parfois, les mots sont doux.
Doux, comme une odeur de barbe à papa qui flotte dans les airs.
Doux, comme les notes d’accordéons du vieux monsieur devant la librairie Kleber.
Doux, comme les lueurs de la ville qui scintillent à la tombée du jour.
Doux, comme le délice sucré des éclairs à la vanille dégustés sur la couette.
Doux, comme la peau de cet homme qui me tourne le dos.
Doux, comme toutes ces miettes de sens, semées au fil d’une seule journée.

La bonne plume n’est toujours pas trop d’actualité. Mais des plumes j’irais en acheter… pour les balancer dans la pièce pendant que je ferais des bonds sur le matelas… en petite culotte et en écoutant du Muse de surcroît. Amen. Et je léchouille mon Jawbreaker en buvant de la Salvetat citron. Glory Box c’est toujours aussi bon, surtout quand vous roulez seul au milieu de la nuit, une imposante pleine lune au dessus de vous. J’aime rouler seule au milieu de la nuit. Par contre j’aime pas rouler en plein jour sur l’autoroute interurbaine… ça n’a certainement rien à voir avec le périf parisien mais toujours est il que c’est bourré de malades qui roulent dans tous les sens pour choper leur sortie, moi y compris.
C’est heure de pointe, les fourmis se rendent à la fourmilière et je ne suis qu’une stupide fourmi [ ... ]
Rédigé par Cédille, le mardi 6 mars 2007 à 17:07 :: #53




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