samedi 29 septembre 2007

Dans la sphère















dimanche 23 septembre 2007

Les choses inutiles





Parfois le déroulement des événement semble comme vous glisser entre les doigts.
On hurlait, pour rigoler. Y’en a un qu’a pas compris. Y’avait les gens, ma guirlande et puis ce coup de fil. J’sais pas, j’ai balancé mes clés de voiture sans trop réfléchir et quand je l’ai vu dévaler les escalier je me suis mise à courir à mon tour sans savoir vraiment pourquoi. J’ai sauté les marches en m’appuyant sur la rambarde, y’avait comme un goût d’aventure. Il a fait rugir le moteur de ma voiture, grillé deux feux rouge, moi j’avais toujours pas trop compris. Y’avait des silhouettes au bord de la route et puis Marion par terre, les jambes comme emmêlées, « pauvre Marion ». La j’ai ressenti la notion de douleur physique. Y’a les camionnettes de pompier résonnent dans la nuit, y’a celles qui fusent, y’a celle qui s’arrête. Les pompiers sortent, comme le noël ou grand-père est « mort ». Ils sont gentils les pompiers, mais moi tout cet environnement ça me fait flipper. Y’a toutes ces phobies, celle de la douleur, de l’opération, du sang, des perfusions ( -_- ) ? J’ai mal pour Marion. Hôpital. Interlude musical. Y’a les couloirs sombres et vides de la clinique en pleine nuit, une petite pièce de lumière, Marion au milieu. Y’avait ces trucs là, qui donnent des décharges pour réanimer les gens. J’aime pas les hôpitaux. On à mis Marion sur un fauteuil roulant, on a mangé du chocolat, on a attendu la radiologue et puis on est rentré. Il restait quelques crêpes. Soirée de merde, oui oui oui.
J’ai mal dormi. Le réveil avait comme un goût amer, comme une distance, un froid, entre vous et celui que vous aimez. Y’a des jours où. Des jours où il me manque le soutient et l’amour, ou j’aurais juste besoin qu’on me réconforte même si je suis bien incapable de vous dire pourquoi. Des jour où il pleut, où à la cantine c’est ravioli, et où une blonde vous donne des cours d’éco-gestion.
Et pourtant dans toute cette histoire, c’est pas moi la plus à pleindre…

… plus de peur que de mal.

C’est marrant comme je me la joue perso en studio de créa, un peu autiste sur les bords, enfermée dans sa bulle de musique, ne daignant même pas jeter un regard à l’écran de mes petits camarades trop emprisonnée dans mes propres idées.
Je crois que j’aime ça faire l’autiste.

Entre parenthèse : Message non subliminal n° 3 584…
Paranoïa totale ou mauvaise fois ? Toujours est-il que de retrouver mes idées et mes phrases chez les autres m’horripile complètement, que ce soit dans ma vie dite réelle autant que dans ma vie qualifiée de virtuelle. A bon entendeur. Fermer la parenthèse.




Les choses inutiles.

Aujourd’hui, vendredi, Cédille a testé les caisses automatiques de Auchan. Ça bug encore pas mal mais c’est rigolo, et pratique quoi qu’il en soit. La nouvelle ligne de tram c’est cool, la place Kleber est moche, la Fnac est un lieux de pèlerinage, mais j’ai pas de sous. On a acheté des Kinder surprise « ça va, t’es heureuse maintenant ? ». J’ai eu Shrek, et Shrek ça vaut pas les hippopotames ou les crocodiles de quand j’étais gamine., mais bon. J’ai regardé mon premier Hitchcock, j’ai presque honte, moi qui suis étudiante en blablabla vous connaissez la musique. Ah et puis le nouveau catalogue de Habitat est sorti, et puis vendredi on va à l’ososphère, et puis jeudi c’est la soirée d’intégration des premières années, et j’espère qu’on pourra aller à Selest’art. Sinon je suis étudiante et je bouffe des pizzas molles cuites au micro-onde. Même si j’ai un four maintenant et ça c’est du luxe, mais j’ai pas de rallonge pour le brancher. Cher voisin d’en face, je t’informe que ma chasse d’eau est réparée. Ouais super tout ça.
Aujourd’hui, samedi, j’étais chez grand-mère, et chez grand-mère c’est un peu la caverne d’Ali Baba de la cave au grenier. J’ai récupéré le spirographe, une vieille lanterne, des manettes de super nes, des vieux magasines de mode avec de chouettes illus’, des livres pour enfants vieux de 50ans avec des illustrations en papier qui se déplient et puis la maison de poupée pour mon film d’animation. J’ai mis de côtés quelques cadres et une vieille valise avec des motifs à carreaux. Un jour sûrement, j’aurais un assez grand appartement pour stocker tout un tas de chouettes vieilleries.

samedi 15 septembre 2007

A un détail près







Le tram, la musique et les gouttes de pluies, une mélodie déjà tant de fois répétée. Tout à un détail près. Je ne rentre pas chez moi.
J’aime septembre. A la Fnac y’a tout plein de prospectus à ramasser, le nouveau programme du Maillon, le programme de Musica, le nouveau programme de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, le nouveau programme des Taps, Jazzdor, etc… autant de documents à la mise en page irréprochable que je conserverais précieusement sur mon étagère, moi, étudiante en multimédia de mon état, qui aimerait bien se pencher plus souvent sur des problématiques d'ordre print. Hé les gep, je jalouse votre sujet de signalétique!
Enfin bref, tout ça pour dire que ça m’a vraiment fait plaisir de la croiser dans un rayon de la Fnac. Je ne suis pas la seule à vivre de ma passion, la musique, quelle belle vocation. J’ai beaucoup de respect pour ce quelle fait. Un morceau de passé. Et en un battement de paupière tout s’efface.
Perdue je ne sais où, je ne cesse d'enchaîner bourdes et maladresses. « T’es vraiment dans un autre monde ! ».
J’crois que j'arrive plus à gérer mes angoisses mais les cachets sont trop gros pour que je les avale. Alors que m’obstine à rester la comme une conne, à attendre que ça passe tout seul. C’est dur parfois.
Mais j’aime bien la vie en ce moment, cette reprise d’activité, toutes ces secondes qui défilent sans que j’ai le temps de m’en apercevoir vraiment : les heures de cours, les heures de boulot chez moi, les heures avec lui, et les heures avec eux.
Entre crêpes et lettre anonyme. Je contemple ma brioche dans le miroir, et profite de mon immense douche, de celles ou vous ne vous cognez pas les bras à chaque geste que vous faites. Et puis quand je regarde vers le cimetière endormi, j’ai toujours peur d’apercevoir une âme errant au milieu des tombes.
Youpi, et maintenant on surf sur la vague et on fait tous des logos rose fluo. Lapidez-moi.
Parfois j’me demande ce que je fou là.
J’suis une enfant du web. Aussi étonnant que ça puisse paraître, dans une classe d’étudiants en multimédia, c’est pas si fréquent que ça. Moi les gens ils me font rire. Mais je conçois avoir un regard un peu trop dur.
De toute façon, c’est pas ma culture web qui fera tout le boulot à ma place, alors me voilà bien avancée. Boulot et pression, pression et boulot, notre pain quotidien.
Et puis je n’aime pas penser, que l’ont puisse penser que je suis malpolie, surtout pour un malentendu aussi idiot que celui ci. Le dit « événement » peut pourtant paraître banal… et bah non, voilà que je vais me ressasser ça pendant 3 jours à me demander : « mais que pensent-ils réellement de moi ? ». C’est bête une Cédille.
Trop de pression. Je pète les plombs. Lâchez la soupape.



jeudi 13 septembre 2007

Mademoiselle Mystère













Fin août.

vendredi 7 septembre 2007

Orange électrique





J’sais pas vous, mais pour moi, ce fut un départ sur les chapeaux de roue.

lundi 3 septembre 2007

From Paris to Barcelona




* click *



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Juste des images.

samedi 1 septembre 2007

Note







Interpol - Pioneer to the falls

Note.
Une longue absence qui s’achève sur cette chanson. Mon compte en banque se voit crédité d’une coquette somme que j’hésite à dilapider dans un nouveau joujou photographique. Mais ce ne serait pas raisonnable. Je crois qu’Arthur est malade.
Mon homme old school a commencé une collection d’appareils polaroïd. Il est cool. Il me manque.
Je viens de passer une semaine de merde. J’ai plongé tête la première. Tout ça parce qu’on m’a annoncé que j’allais devoir me faire opérer… Crise d’angoisse, de larmes, tout ça, tout ça… je suis ridicule mais je perd toute notion de rationalité quand l’angoisse est là. Examens. Radiographies. Et puis vendredi on m’a annoncé que ça n’allait finalement pas être pour tout de suite. « ça n’en vaut pas la peine ». La p’tite boule est trop petite. Je respire. ( à moitié ).
Alors j’ai fini par me remettre au boulot pour vous ( me ) concocter une nouvelle version. La demoiselle sur la plage c’est ma maman. J’espère poster plus, ça risque d’être un peu n’importe quoi. C’est pas grave.
Demain je retourne à Strasbourg. Je suis contente. Mardi je reprend les cours. Je suis contente aussi.