dimanche 27 janvier 2008

Les papillons noirs









On s’arrête à la boulangerie, acheter une baguette de pain, se faire un festin de tartines de nutella, et puis sans m’en rendre compte je m’endors dans ses bras. Un jour, un an, et déjà bien plus maintenant. Rien n’a vraiment changé, on cultive juste la simplicité, celle de s’aimer. En déplaise aux mauvaises langues, je crois que les paris sont perdus.
Mais il ne faut pas s’arrêter aux médisances, il y a aussi des gens vraiment bien sur cette planète, des gens qui vous envoient des paquets surprises dans votre boite aux lettres, enveloppées précieusement dans du papier journal japonais, de jolies surprises acidulées, comme seul là-bas on sait les fabriquer. Et face à cela on se sent infiniment gêné, persuadé de ne pas mériter une telle attention de la part de quelqu’un qu’on connaît pourtant si peu. C’est si gentil.





Je ne saurais encore et encore vous décrire la mélancolie. Le problème auquel je me retrouve confronté c’est que je vous ai déjà tout dit. Un mal qui fait drôlement de bien.
J’ai fait beaucoup de recherches sur des artistes ces derniers temps, pour élargir mes connaissances, par curiosité et intérêt surtout. Je pourrais voyager des heures d’univers en univers. Parfois vous vous arrêtez, frappé de plein fouet par la beauté et l’émotion d’une œuvre. Souvent incapable d’expliquer pourquoi, juste que ça vous parle, que ça me parle.
Nous sommes à peine fin janvier que j’ai déjà l’impression d’être à la fin de l’année. Les premiers oraux, les premiers BTS blanc, les échéances qui se rapprochent sur le calendrier, et les dossiers à confectionner pour « la suite », mais quelle suite ? Un parcours scolaire sans faute, et maintenant que faire ? Affaire à suivre.

* Animation Thema Arte ( attention ça peut prendre du temps à charger, c'est pas optimisé pour le web ) *


* des news *



mardi 15 janvier 2008

Mind the gap





Londres, un mois après, qu’en reste t’il ? Un souvenir certainement moins impérissable que Venise. Sur une page de mon zap book, j’ai eu le temps de griffonner quelques phrases, impressions premières, sans sujet, verbes, ni articulation logique.



( Si vous avez pas envie de vous farcir 84 photos pas toujours de bonne qualité, j'ai fait une sélection ici )

J'ai écris :
« Jour 1. Architecture londonienne frappante. Vieux immeubles de briques rouges côtoient sans complexes buildings hyper modernes, tout verre vêtus. Magnifique tour Norman Forster qui en réalité n’est pas magnifique en grand-chose. Ventre toujours retourné. Beaucoup de fatigue dans l’avion. Ne jamais s’engouffrer dans l’escalier en colimaçon de la station Russel Square, surtout lorsque vous trainez avec vous une valise de 9 kilos 7. Nota benne, second : Ne pas emmener de boites de cookies Hello fermées, elles semblent suspectes pour les douaniers ( un cookie, kécéksa ? et va y que j’te secoue la boite dans tous les sens ). Par contre les cutters, ça passe la douane sans aucun soucis. Le British Museum c’est beau mais c’est naze, même la pierre de Rosette vous parait insignifiante quand vous avez déjà une journée de marche dans les pattes. J’enrage d’être passée à côté de beaucoup d’œuvres au Tate Moderne. Malade. Malade. Malade. Laissez-moi dormir sur les canapés...
Jour 3. Un Starbucks par jour. Je milite pour l’importation de Starbucks à Strasbourg. Picadilly Circus et environ c’est très cool. Y’a des trucs qui brillent partout. Ambiance pub et fête forraine sous les néons de la ville. Jour 3, il fait très froid. Grande roue. Puces à Camden Town. Bric à brac techno, goth, babacool et compagnie, melting-pot. Pèlerinage à la gare King’s Cross s’il vous plait ( enfin la station de métro mais c’est pareil ). Et puis Nothing Hill et ses maisons que d’habitude on voit que dans les films. »

Et comme c’est déjà bien loin, et même s’il en manque des choses, je n’aurais rien à ajouter à cela ; )









mardi 8 janvier 2008

En plein dans le mille





Festivités sous cachets.
Le temps pesant. Le temps perdu, perdu à dormir, à pleurer, à se tracasser, à végéter, toute la journée. Mardi, jeudi ou mercredi. Il n’y a plus de logique dans le tracas. Et je suis bien incapable de vous expliquer pourquoi.
Maisc’estpasgraveparcequejevaismieux.
Et puis du coup vous savez, j’ai pas grand chose à vous raconter. A part vous parler de mon point de repère, qui fait tourner mon monde un soupçon moins à l’envers. Comme hier soir, emmitouflés, la pluie battant sur les volets. Et si j’arrive pas à dormir ? Alors écoute le bruit du vent dans les arbres dehors. Nous voilà sous une tente, imaginant au travers de la toile une jolie nuit étoilée et pour berceuse hivernale le récital des grillons.
C’est tellement cliché. Mais je ne sais donner autrement que dans le poétique.

Et deux mille huit?

Un grand point d'interrogation, dit-elle.


Bon sinon, je suis une fille pourrie gâtée et fin de festivités oblige, je fais l'inventaire annuel :

- petits cadeaux persos -

- joujoux échoués sous le sapin -

- petits plaisirs en provenance de Londres siouplait -

Très Emily tout ça, n'est ce pas? ( Et cerise sur le gâteau, bientôt la ruine totale : un bel ordinateur portable qui met pas 10 minutes à ouvrir un programme! )



Penser à ne PLUS oublier.

Et une bonne année à tous ; )