Festivités sous cachets.
Le temps pesant. Le temps perdu, perdu à dormir, à pleurer, à se tracasser, à végéter, toute la journée. Mardi, jeudi ou mercredi. Il n’y a plus de logique dans le tracas. Et je suis bien incapable de vous expliquer pourquoi.
Maisc’estpasgraveparcequejevaismieux.
Et puis du coup vous savez, j’ai pas grand chose à vous raconter. A part vous parler de mon point de repère, qui fait tourner mon monde un soupçon moins à l’envers. Comme hier soir, emmitouflés, la pluie battant sur les volets. Et si j’arrive pas à dormir ? Alors écoute le bruit du vent dans les arbres dehors. Nous voilà sous une tente, imaginant au travers de la toile une jolie nuit étoilée et pour berceuse hivernale le récital des grillons.
C’est tellement cliché. Mais je ne sais donner autrement que dans le poétique.

Et deux mille huit?

Un grand point d'interrogation, dit-elle.


Bon sinon, je suis une fille pourrie gâtée et fin de festivités oblige, je fais l'inventaire annuel :

- petits cadeaux persos -

- joujoux échoués sous le sapin -

- petits plaisirs en provenance de Londres siouplait -

Très Emily tout ça, n'est ce pas? ( Et cerise sur le gâteau, bientôt la ruine totale : un bel ordinateur portable qui met pas 10 minutes à ouvrir un programme! )



Penser à ne PLUS oublier.

Et une bonne année à tous ; )