Londres, un mois après, qu’en reste t’il ? Un souvenir certainement moins impérissable que Venise. Sur une page de mon zap book, j’ai eu le temps de griffonner quelques phrases, impressions premières, sans sujet, verbes, ni articulation logique.



( Si vous avez pas envie de vous farcir 84 photos pas toujours de bonne qualité, j'ai fait une sélection ici )

J'ai écris :
« Jour 1. Architecture londonienne frappante. Vieux immeubles de briques rouges côtoient sans complexes buildings hyper modernes, tout verre vêtus. Magnifique tour Norman Forster qui en réalité n’est pas magnifique en grand-chose. Ventre toujours retourné. Beaucoup de fatigue dans l’avion. Ne jamais s’engouffrer dans l’escalier en colimaçon de la station Russel Square, surtout lorsque vous trainez avec vous une valise de 9 kilos 7. Nota benne, second : Ne pas emmener de boites de cookies Hello fermées, elles semblent suspectes pour les douaniers ( un cookie, kécéksa ? et va y que j’te secoue la boite dans tous les sens ). Par contre les cutters, ça passe la douane sans aucun soucis. Le British Museum c’est beau mais c’est naze, même la pierre de Rosette vous parait insignifiante quand vous avez déjà une journée de marche dans les pattes. J’enrage d’être passée à côté de beaucoup d’œuvres au Tate Moderne. Malade. Malade. Malade. Laissez-moi dormir sur les canapés...
Jour 3. Un Starbucks par jour. Je milite pour l’importation de Starbucks à Strasbourg. Picadilly Circus et environ c’est très cool. Y’a des trucs qui brillent partout. Ambiance pub et fête forraine sous les néons de la ville. Jour 3, il fait très froid. Grande roue. Puces à Camden Town. Bric à brac techno, goth, babacool et compagnie, melting-pot. Pèlerinage à la gare King’s Cross s’il vous plait ( enfin la station de métro mais c’est pareil ). Et puis Nothing Hill et ses maisons que d’habitude on voit que dans les films. »

Et comme c’est déjà bien loin, et même s’il en manque des choses, je n’aurais rien à ajouter à cela ; )