samedi 28 juin 2008
On y croit
Découvrez Ringside!
Paris. L’entretien s’est bien passé. J’ai fait ce que j’avais à faire, sans paniquer, sans bafouiller. Aucuns regrets à avoir. Si je ne suis pas prise, c’est qu’il y avait meilleur que moi ( où peut être trop de nanas d’Olivier de Serres pistonnées, dans leurs jolies robes bohème. ). Je ne pourrais en dire autant d’ici et je risque d’ailleurs de trouver certaines décisions bien injustes. Je ne peux malheureusement pas y faire grand-chose, c’était perdu d’avance.
Paris à quelque chose de tout à fait choquant. Du Louvre à l’Arc de triomphe s’étalent grandeur, luxe et richesse, alors qu’à 100mètres de là, à chaque bouche de métro, la misère française mendie une petite pièce pour survivre.
Je ne dois certainement être qu’une naïve petite provinciale, bien peu habituée aux écarts si abrupts.
Ici tout est tellement plus tempéré.
Le retour à Strasbourg fut d’ailleurs un peu étrange.
Le tram est neuf, agréable et propre. La place Kleber n’est pas noire de monde, l’air sent bon, les rues sont bien entretenues. A 22h, les rues d’Illkirch sont désertes et paisibles, on s’y sent au calme… et on entend les oiseaux chanter.
N’empêche que la vie parisienne me fait et me fera toujours rêver, rien que culturellement parlant, je me délecte de ces visites de musées.
Superdome, de l’art contemporain vivant, actif, comme je l’aime. Incisif et dérangeant, portant à la réflexion, aux sentiments.
J’ai également adoré les traces du sacré. Il y a toujours quelque chose d’un peu magique lorsqu’on se retrouve pour la première fois en chair et en os devant ces œuvres d’art dont on a si souvent entendu parler. La compréhension et les sentiments se révèlent alors tout de suite bien plus évidents. Pierre Huyghe et son personnage d’Ann Lee, Beuys et le coyote, Marina Abramovic qui se mutile la chaire, la construction de la spirale Jetty par Robert Smithon, tout un monde de création et de concept qui me laisse toute émerveillée. Et puis je pourrais encore ajouter que pour la première fois j’ai saisi les enjeux et l’impacte des œuvres de Tatiana Trouvé, ce qui jusqu’alors m’avait toujours échappé, et puis aussi que…
Enfin bref, tout ça pour dire que malgré tout j’aime Paris, et qu’un jour ou l’autre j’irais y vivre, que ce soit l’an prochain où dans 3, 4, ou 5ans, voir même plus…

Rédigé par Cédille, le samedi 28 juin 2008 à 17:20 :: #102




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1. Le lundi 7 juillet 2008 par byakki :
2. Le vendredi 11 juillet 2008 par Vincent :
3. Le mardi 15 juillet 2008 par Cédille :
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